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5 bonnes raisons de choisir Biarritz

5 bonnes raisons de choisir Biarritz

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5 bonnes raisons de choisir Biarritz :

BIEN-ÊTRE - Profiter d'un climat doux en toutes saisons et des bienfaits de l'eau de mer dans un centre de thalassothérapie. Relax garanti !

SURF - S'initier au surf et chevaucher les vagues à la Côte des Basques, l'un des plus anciens spots d'Europe.
Sensations fortes assurées !

ANIMATIONS - Participer à l'un de nombreux évènements qui ont lieu dans la ville. Prochainement à Biarritz : Biarritz Beer Festival, le festival littéraire Invitation au voyage et Biarritz Halloween.

GASTRONOMIE - Découvrir une gastronomie savoureuse et authentique lors de la Semaine des Restaurants du 6 au 12 novembre. Papilles sublimées !

ACTIVITÉS - Choisir parmi de nombreuses activités : golf, pelote, activités en plein air, visites culturelles... 
Émotions partagées !

Pour plus d'informations rdv sur le site d'office de tourisme à Biarritz. 

DPP REAL ESTATE RECRUTE DES AGENTS COMMERCIAUX INDÉPENDANTS EN FRANCE

DPP REAL ESTATE RECRUTE DES AGENTS COMMERCIAUX INDÉPENDANTS EN FRANCE

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Si vous êtes intéressé ou si vous connaissez quelqu'un susceptible d'être intéressé par ce poste actuellement à pourvoir, n'hésitez pas à lui transmettre l'annonce.

Merci d'envoyer votre candidature par e-mail à :
recrutement.dpprealestate@gmail.com

DPP REAL ESTATE RECRUTE DES AGENTS COMMERCIAUX INDÉPENDANTS EN FRANCE

DPP REAL ESTATE RECRUTE DES AGENTS COMMERCIAUX INDÉPENDANTS EN FRANCE

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Merci d'envoyer votre candidature par e-mail à :
recrutement.dpprealestate@gmail.com

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Rencontre avec Pierre Deglaire – Président et Fondateur de DPP REAL ESTATE

Rencontre avec Pierre Deglaire – Président et Fondateur de DPP REAL ESTATE

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Rencontre avec Pierre Deglaire – Président et Fondateur de DPP REAL ESTATE, groupe d’agences immobilières haut de gamme couvrant le littoral et l’intérieur du Pays Basque, la région bordelaise, le bassin d’Arcachon, ainsi que la capitale française et sa région.


http://www.bordeauxtendances.fr/interview-de-pierre-deglaire/
 

OUVERTURE DPP REAL ESTATE A ARCACHON

OUVERTURE DPP REAL ESTATE A ARCACHON

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Pour tous vos projets immobiliers sur le bassin d'Arcachon vous pouvez faire appel à nos spécialistes.
Nous venons d'ouvrir notre 6ème agence DPP REAL ESTATE située au 14 boulevard du Général Leclerc à Arcachon !
Tél. : +33 (0)5 56 22 64 86
 

BORDEAUX EST N°1 DU CLASSEMENT DU LOS ANGELES TIMES DES LIEUX À VISITER EN

BORDEAUX EST N°1 DU CLASSEMENT DU LOS ANGELES TIMES DES LIEUX À VISITER EN

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http://www.bordeauxtendances.fr/bordeaux-n1-classement-los-angeles-times-lieux-a-visiter-2017/

 

DP&P Real Estate souhaite lever 200k€ via WeShareBonds

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Pour fêter la nouvelle année 2017 et l'ouverture de notre nouvelle agence de Paris VII, DPP REAL ESTATE vous offre la possibilité de souscrire à notre levée de fonds.

Voir les détails ci dessous :

 

 

https://www.wesharebonds.com/projet/32

 

 

Crédit immobilier : les conditions d’octroi se durcissent

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http://www.explorimmo.com/edito/actualite-immobiliere/detail/article/credit-immobilier-les-conditions-d-octroi-se-durcissent.html?utm_source=neolane&utm_medium=email&utm_term=01122016&utm_campaign=newsletters_edito_ei&xtor=EPR-86

Une nouvelle aide pour inciter les propriétaires à louer

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http://www.explorimmo.com/edito/actualite-immobiliere/detail/article/une-nouvelle-aide-pour-inciter-les-proprietaires-a-louer.html?utm_source=neolane&utm_medium=email&utm_term=01122016&utm_campaign=newsletters_edito_ei&xtor=EPR-86

Placement immobilier: les conseils âge par âge

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http://www.challenges.fr/patrimoine/epargne/placement-immobilier-les-conseils-age-par-age_425710

FAUT IL S'EN RÉJOUIR DES TAUX BAS ?

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http://www.capital.fr/immobilier/tribune/henry-buzy-cazaux/credit-immobilier-les-taux-sont-historiquement-bas-oui-mais-faut-il-s-en-rejouir-1163586

 

Intégrale Placements ce matin sur BFM Business

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http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/la-vie-immo-le-brexit-est-il-une-bonne-ou-une-mauvaise-nouvelle-pour-le-marche-immobilier-de-prestige-2306-837479.html

JT du mardi 21 juin sur France 2

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http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/la-grande-bretagne-et-l-ue/brexit-quelles-consequences-economiques-pour-la-france_1510909.html

JT du dimanche 19 juin sur TF1

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http://lci.tf1.fr/jt-we/videos/2016/que-se-passerait-il-en-cas-de-brexit-8753148.html

JT du dimanche 19 juin sur TF1

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http://http://lci.tf1.fr/jt-we/videos/2016/que-se-passerait-il-en-cas-de-brexit-8753148.html

Acheter du neuf en bord de mer

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Découvrez l'article concernant les prix du neuf en bord de mer ici

Article du 29/04/2016 Sud Ouest

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Cliquer ici pour consulter l'article du 29 avril 2016 - Sud Ouest

 

Previews Advantage

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Cliquez pour savoir tout sur Coldwell Banker, l'histoire de la marque, les statistiques, le réseau mondial...

http://www.previewsadvantage.fr

 

 

VISITE VIRTUELLE - ANGLET CHIBERTA : SOMPTUEUSE VILLA ANDALOUSE DE 1929

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https://www.youtube.com/watch?v=RT4H7S0Xxl4&nohtml5=False

 

VISITE VIRTUELLE - MAGNIFIQUE VILLA BASQUE CONTEMPORAINE A AHETZE

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https://www.youtube.com/watch?v=kAZJAKWHnxA&nohtml5=False

 

 

 

 

 

VISITE VIRTUELLE - BELLE MAISON D'ARCHITECTE AU COEUR D'UN PARC DE 3500 M²

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https://www.youtube.com/watch?v=VpfDqCXtSNY&feature=youtu.be

C’EST A BIARRITZ, ARCACHON ET RÉ QU’ON RÊVE D’AVOIR UNE RÉSIDENCE SECONDAIR

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http://immobilier.lefigaro.fr/article/c-est-a-arcachon-biarritz-et-re-qu-on-reve-d-avoir-une-residence-secondaire_74533ca2-f716-11e5-b23a-74530a3c9c92/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Immobilier : les frais de notaire baisseront début mai

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A partir de mai 2016, les frais de notaire baisseront, de façon même très significative - jusqu'à 70 % - sur les toutes petites transactions immobilières.

Avant d'investir dans l'immobilier, il pourrait être bon de patienter deux mois. Début mai, ce ne sont pas les prix eux-mêmes qui sont annoncés à la baisse, mais les frais liés à la transaction, appelés frais de notaires, incluant les taxes et honoraires du notaire.

 

 

Ce sont justement ces derniers qui sont révisés à la baisse dans un décret et plusieurs arrêtés publiés ce dimanche au Journal officiel. Des mesures prises dans le cadre de la loi Macron de réforme des professions réglementées, adoptée sans vote par un recours au 49-3 en juin 2015.


Ainsi, pour toutes les transactions immobilières au-dessus de 150.000 euros, les honoraires perçus par le notaire pourront donner lieu à des remises allant jusqu'à 10%. Cela représente «près de la moitié» de ces ventes», soulignent les ministres de l'Economie, Emmanuel Macron, et de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, dans un communiqué commun.

Pour les petites transactions immobilières «de quelques milliers d'euros», les tarifs diminueront jusqu'à 70% car les frais de notaires seront désormais limités à 10% de la valeur des biens, avec un tarif minimum de 90 euros. Ce qui peut représenter des économies significatives pour l'acheteur. Ainsi un agriculteur acquérant une petite parcelle pour 3.000 euros versera 300 euros à son notaire, contre environ 920 euros avant la réforme. Autre exemple : l'achat d'une cave d'immeuble pour 2.000 euros donnera lieu à 200 euros de frais de notaire, contre 880 euros avant la réforme.

Globalement, ces nouvelles règles, comme celles appliquées aux huissiers de justice, devraient conduire à une baisse moyenne des tarifs des notaires de 2,5%. Ces barèmes entreront en vigueur début mai et devront être révisés en 2018.

Autres tarifs réglementés révisés à la baisse : ceux des greffiers des tribunaux de commerce, considérés parmi les mieux lotis des professions réglementées, avec un revenu médian proche de 30.000 euros par mois selon un rapport de l'Inspection générale des finances (IGF). Ils diminueront de 5% en moyenne.

La loi Macron s'attache également à réformer les conditions d'installation des professionnels du droit, notaires, huissiers et commissaires-priseurs judiciaires. Les décrets publiés prévoient que l'installation sera libre dans les régions où «la création de nouveaux offices (...) apparaît utile pour renforcer la proximité ou l'offre de services». La carte des zones qui seront ouvertes à l'installation sera publiée par l'Autorité de la concurrence et «les premières demandes seront faites avant l'été», assurent les ministres.

La réforme, en application de la loi pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques, ou loi Macron, prévoit aussi de permettre l'ouverture du capital des sociétés à d'autres professions (y compris chez les avocats).

 

 

Immobilier : Records de ventes à Paris et en Ile-de-France

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Immobilier : Records de ventes à Paris et en Ile-de-France

Les ventes immobilières ont connu un bond spectaculaire au cours du dernier trimestre 2015.
C’est du jamais vu depuis des années. 42 000 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France entre septembre et novembre 2015. C’est 42 % de plus que sur la même période en 2014.

DEUX FOIS PLUS D’APPARTEMENTS VENDUS À PARIS SUR UN AN
Paris enregistre une envolée de 49 % de ses ventes par rapport à la même période en 2014, avec 9 550 appartements vendus entre septembre et novembre 2015. La petite couronne enregistre une hausse annuelle de 36 % (14 920 ventes) et + 43 % pour la grande couronne (17 650) La croissance annuelle des volumes de ventes est supérieure à 15% en Ile-de-France.

UNE MOYENNE DE 8000 €/M² POUR UN APPARTEMENT À PARIS
Le prix moyen d’un appartement est toujours stable dans la capitale. Il reste élevé à 8000€/m². Selon les indicateurs des avant-contrats des notaires, ces valeurs ne devraient pas évoluer au cours des trois premiers mois de l’année 2016. En revanche, en petite couronne, les prix des appartements devraient légèrement baisser au cours des prochains mois. Quant au marché de la maison, "une hausse annuelle des prix pourra osciller entre 3 et 4 % à l’horizon de mars 2016", indiquent les notaires.
http://www.explorimmo.com/edito/actualite-immobiliere/detail/article/immobilier-records-de-ventes-a-paris-et-en-ile-de-france.html#cbShareForm

Immobilier : la FNAIM observe une dégradation du marché locatif

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La FNAIM estime que l'immobilier français est globalement « sain et équilibré », mais souligne une dégradation du marché locatif.
La FNAIM estime que le marché de l’immobilier en France est globalement « sain et équilibré », avec une reprise du nombre de transactions sans emballement des prix. Néanmoins, l’institution remarque une dégradation notable du marché locatif.

Immobilier : globalement « sain et équilibré »
Sur le marché de l’immobilier français, les volumes de ventes ont progressé de 15,6% l’an passé, pour environ 800.000 biens vendus contre 692.000 en 2014. Le rythme des ventes retrouve ainsi à peu près ses niveaux de 2011, 2007 et 2006, considérées comme des années fastes pour le marché de l’immobilier français. Cette hausse du nombre de transactions est un mouvement qui se retrouve dans l’ensemble des régions.

Optimiste, Jean-François Buet, président de la FNAIM, estime que cette reprise de l’activité est de bon augure pour l’orientation future des prix. « On observe toujours une corrélation, avec un léger décalage temporel, entre l’évolution du nombre de transactions et l’orientation des prix » relève-t-il.

Néanmoins, la FNAIM reste très mesurée dans ses prévisions. L’organisme s’attend seulement à une stabilisation des prix l’an prochain, après trois années successives de baisse.

De 2011 à 2014, le marché de l’immobilier français a en effet connu une baisse du nombre de transactions annuelles et une très progressive baisse des prix malgré les disparités géographiques. Encore en 2015, le prix moyen du mètre carré en France a baissé de 1,9% selon la FNAIM, davantage pour les maisons (-2,1%) que pour les appartements (-1,5%).

La tendance baissière s’est néanmoins essoufflée au dernier trimestre 2015, confirmant la FNAIM dans son scénario d’une stabilisation des prix l’an prochain. Pour le président de la FNAIM, « le fait de constater une activité soutenue tout en gardant des prix contenus est le signe d’un marché sain et équilibré : ni déprimé, ni euphorique ».

Marché locatif : croissance soutenue des demandes d’expulsion
Le marché locatif est en revanche confronté à une conjoncture qui se dégrade. En France, « les loyers des baux conclus en 2015 sont en baisse de 1,1% » par rapport à 2014, mentionne ainsi la FNAIM en faisant référence au prix locatif moyen au mètre carré des nouveaux contrats signés l’an passé. Le mouvement est plus prononcé en province (-1,3%) qu’en Île-de-France (-0,8%).

Pour les locataires ayant signé leur bail avant 2015, l’évolution annuelle du loyer reste bien sûr encadrée par l’indice de référence des loyers (IRL). Or, cet indice est lui aussi passé en territoire légèrement négatif au dernier trimestre 2015 (-0,01%), une bonne nouvelle pour les locataire, mais pas pour les propriétaires qui louent leur bien. Ce constat est pourtant sans surprise, alors que les hausses répétées des dernières années ont déjà pesé significativement sur les capacités financières des locataires.

À ce sujet, les demandes d'expulsions locatives ont tendance à grimper en flèche. À partir des données du ministère de la Justice, la FNAIM constate que 166.064 demandes d’expulsions de locataires ont été enregistrées en 2014 en France pour cause de rupture du paiement du loyer. Le chiffre est en hausse de 9,6% sur un an alors que la variation annuelle de cette statistique était très modérée lors des neuf précédentes années. Les expulsions de locataires demandées par les propriétaires ont ainsi représenté 1,5% du parc total de logements loués en 2014.

Pour Jean-François Buet, c’est « la lente dégradation économique » qui explique en France le double mouvement de baisse des loyers et de hausse des demandes d’expulsion.

« L’encadrement des loyers décidé par la loi ALUR et mis en œuvre à Paris depuis le 1er août 2015 n’est pour rien dans la baisse [des loyers]. La cause provient, pour l’essentiel, d’une paupérisation globale de la clientèle locative : pour louer son bien, le propriétaire doit ajuster le loyer aux capacités financières du locataire », explique la FNAIM dans un communiqué de presse.

Pour les propriétaires, « la baisse du loyer entraîne de facto un tassement des rendements (…). Le rendement locatif brut d’un logement, de l’ordre de 4% à 7%, paraît élevé. Mais il faut en retirer les charges supportées par le propriétaire, en constante augmentation (à l’instar de la taxe foncière) et les impayés », rappelle ainsi la FNAIM, qui considère que le rendement net d’un appartement loué peut être en moyenne deux fois plus faible que son rendement brut.

Quelques unes des plus belles ventes de Coldwell Banker, vendeur de luxe et de rêve

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Voir le document

Vanessa widhoff fait ses débuts sur M6

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Une vraie reconnaissance pour le savoir faire de l'agence Coldwell Banker Previews DP&P Consulting Biarrit et Saint Jean de luz, leader de l'immobilier haut de gamme sur la Côte Basque et qui offre le portefeuille de maisons et appartements de prestige, de propriétés de standing et de villas de luxe le plus large de Biarritz à Saint Jean de Luz.

Voir l'article sur

http://www.toutelatele.com/vanessa-widhoff-fait-ses-debuts-sur-m6-dans-recherche-appartement-ou-maison-71219

Profil Vanessa Widhoff pour l'émission de M6

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Pour voir l'article

http://www.m6.fr/emission-recherche_appartement_ou_maison/staff/vanessa_whidoff-12532/

UN PETIT COUP DE POUCE AUX INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS DES NON-RESIDENTS

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A l’occasion d’un litige qui opposait un ressortissant néerlandais au fisc français pour le paiement des prélèvements sociaux (CSG, CRDS, prélèvement social, contribution additionnelle) sur des rentes viagères, le Conseil d’Etat a saisi la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), d’une question préjudicielle relative à la compatibilité de ces prélèvements dus par un résident français sur des revenus de source étrangère.

L’intéressé avait soutenu qu'étant affilié à un régime de sécurité sociale étrangère (néerlandais), ses revenus ne pouvaient être soumis en France à des prélèvements présentant un lien direct et suffisamment pertinent avec les branches de la sécurité sociale.


La CJUE a décidé que les personnes affiliées à un régime de sécurité sociale d’un autre Etat membre ne peuvent être redevables en France de prélèvements sociaux sur leurs revenus de patrimoine de source étrangère compte tenu de l’affectation de ces prélèvements au financement de la protection sociale française.

Cette décision est étendue aux non résidents français européens qui perçoivent des revenus de source française (revenus fonciers, plus-values immobilières) et sont assujettis aux prélèvements sociaux français sur ces revenus.




Le poids de ces prélèvements est important. En effet, si les vendeurs ne peuvent pas bénéficier d’une exonération de la plus-value, ils verront leur facture au fisc allégée de 34,5 % (impôt sur le revenu + prélèvements sociaux) à 19 % (impôt sur le revenu).

Ceux d’entre eux ayant déjà été assujettis à ces prélèvements sociaux sur des revenus perçus entre 2012 et 2014, peuvent déposer une réclamation au centre des impôts des non-résidents de Noisy-le-Grand. A noter que cette décision ne concerne que les résidents européens, et qu'un projet de loi du 11 mars 2015 déposé à l’Assemblée nationale vise à abroger ces prélèvements sociaux pour tous les non résidents qu'ils soient résidents UE et hors UE.

Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) du 26 février 2015, affaire n° 623/13 – Ministre de l’Economie et des Finances / Gérard de Ruyter

Pour acheter un bien à la moitié de sa valeur réelle, pensez au viager

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Le concept de viager n'a rien de nouveau. Cette opération qui consiste à acheter un bien en payant tout d'abord un bouquet puis une rente mensuelle jusqu'à la mort de l'acquéreur a des adeptes de longue date. Et, depuis quelque temps, on voit même apparaître un certain nombre de fonds spécialisés dans le viager. Or si les professionnels de la gestion s'y intéressent, c'est que ce type d'investissement a retrouvé une certaine attractivité. Quels sont ses atouts ?

La suite sur :


http://www.boursorama.com/actualites/pour-acheter-un-bien-a-la-moitie-de-sa-valeur-reelle-pensez-au-viager-f387021e4ce8f6f012091dd54579f3ff

Immobilier de prestige : Les Français profitent des bonnes affaires en Espa

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Immobilier de prestige : Les Français profitent des bonnes affaires en Espagne
La baisse des prix de l'immobilier espagnol, de 35% pour le haut de gamme depuis 2007, ayant cessé fin 2014, les Français se dépêchent d'acheter des biens de prestige, déclare François Carrière, CEO de Coldwell Banker Espagne.

« En ce moment la clientèle française est très active sur le marché ainsi que les Britanniques qui profitent de la remontée de la livre par rapport à l'euro », souligne le responsable de Coldwell Banker Espagne qui compte déjà 10 agences, deux ans après son implantation dans la péninsule ibérique.

Pour la première fois depuis 2008, les prix des logements sont repartis en 2014 à la hausse, même si c'est de façon modeste : +0,9% dans le neuf mais aussi dans l'ancien (+0,1%) avec une augmentation de 1,8% pour le seul quatrième trimestre en raison de la meilleure santé économique du pays.

Cette reprise est surtout marquée à Madrid (+2,6%) et en Catalogne, les deux régions les plus dynamiques du pays.

«La clientèle française achète principalement de grands appartements avec des terrasses et des villas avec un accès direct à la mer », indique François Carrière.

Les régions les plus recherchées sont les mêmes qu'avant la crise : la Costa Brava, Marbella et les îles (Ibiza, Majorque, Minorque). Mais Alicante, où il est possible de trouver des appartements à 1.500 euros/m2 pas très loin de la mer, et la Costa Blanca jouissent d'une faveur grandissante.

Le centre-ville de Barcelone, une ville devenue à la mode pour des courts séjours, est aussi très prisé pour des appartements de 2-3 pièces mais les produits de qualité sont rares.

«Bon nombre de nos clients nous sollicitent pour investir en Espagne. La coopération de nos bureaux français et espagnols permet de leur proposer très rapidement et avec un service très performant les biens proposés par Coldwell Banker Espagne », se félicite de son côté Laurent Demeure, président de Coldwell Banker France et Monaco qui compte 19 agences et prévoit d'en ouvrir 10 autres d'ici fin 2015.

Les multiples facettes de Saint-Jean-de-Luz

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Toujours aussi prisée, la station balnéaire décontractée séduit pour son atmosphère unique, son architecture stylée et la douceur de vivre qui y règne douze mois durant. Une valeur sûre.


Autrefois haut lieu de la pêche à la baleine, Saint-Jean-de-Luz a su conserver au fil des siècles son patrimoine et ses traditions. Sise à proximité de Bayonne, Biarritz, de la campagne basque et ourlée de six plages protégées du vent, Saint-Jean-de-Luz est une adresse de choix pour les adeptes d'activités nautiques, de golf, de balades sur les sentiers du littoral... La ville est également réputée pour ses établissements de thalassothérapie et ses bonnes adresses gourmandes. Son patrimoine y est riche, citons la Maison de l'Infante, la maison où Louis XIV se maria en 1660, ou encore l'écomusée Jean Vier. Le coeur de ville, en partie piéton abrite de nombreux commerces ouverts le dimanche toute l'année. En mouvement, la ville affiche compte de nombreuses nouvelles constructions dans son centre-ville et le quartier autour du marché vient d'être embellie.

« Nous constatons toujours une pénurie d'offres face à une demande toujours soutenue. Notre clientèle composée d'étrangers et de nombreux expatriés disposant de confortables budgets recherchent généralement une maison familiale avec jardin ou un bel appartement doté d'un parking et d'un extérieur avec vue » déclare Pierre Deglaire de l'agence Coldwell Banker. Il devient complexe de satisfaire ces demandes exigeantes et les rares produits haut de gamme qui se vendent chaque année, font souvent l'objet d'une transaction au sein d'une même famille ou d'un réseau d'amis. Les biens disponibles sont donc maintenus à des prix élevés, à savoir entre 6000 € et 8000 € pour les unités dans le centre,- et les prix grimpent de 8000 et 12.0000 € lorsqu'elles sont en première ligne ou qu'elles offrent une belle vue mer. Les produits à rénover au sein de quartiers éloignés de la plage peuvent se trouver entre 5000 et 6000 €. Face à ce marché non extensible et serré, le professionnel oriente ses clients vers des marchés de repli au fort potentiel d'avenir. Limitrophe, Ciboure offre des biens de qualité - dont de séduisantes maisons d'armateurs - affichés avec une décote de 30 % par rapport à Saint-Jean-de-Luz. Urrugne dispose de belles maisons en position dominante affichées à 40 % de décote, et Ascain, situé à 10 minutes du centre se compose de belles maisons au style basque conservateur. Ces dernières peuvent être affichées jusqu'à 50 % en dessous des prix pratiqués à Saint-Jean-de-Luz « Malgré cette offre de qualité, les acheteurs potentiels ne sont pas encore prêts à se positionner sur ces marchés périphériques » explique le spécialiste.

Ce constat est partagé par Marie Sanchez, de l'Agence du Parc. « Les clients pensent à la revente. Pour eux, seul Saint-Jean-de-Luz incarne une adresse synonyme d'un placement sur ». La professionnelle constate que certains clients déterminés préfèrent attendre jusqu'à plusieurs années et prennent une location tout en poursuivant assidument leurs recherches. « A l'évidence, cela donne lieu à des niveaux d'exigences importants et difficile à satisfaire. » Quid des résidences principales ? « Nos clients retraités disposant de budgets conséquents - souvent suite à la vente de leur maison, recherchent des appartements proches du centre et dotés de parking, de terrasses et d'un ascenseur » confie la spécialiste qui cite en exemple un T3 de 74 m2 situé à 10 minutes de la plage Socoa. Doté d'une terrasse donnant sur la rivière et ne nécessitant pas de travaux, il s'est vendu 340.000 € en moins de 3 mois à un acquéreur français pour une résidence secondaire. Les promotions neuves rencontrent également un franc succès, à l'image de la résidence Itsas Larrun située à l'entrée de Saint-Jean-de-Luz actuellement en cours de livraison. Les 66 appartements qui la composent ont tous été vendus sur plan au prix moyen de 3500 €/m2. « Avec son architecture d'inspiration art déco, ses belles prestations et ses espaces verts, elle a su conquérir de nombreux locaux. Les trois quart des ventes sont destinées à des résidences principales. »

Référence locale sur la commune au niveau des biens de prestige, l'agence Côte Ouest Immobilier affiliée Christie's constate une reprise de l'activité en ce dernier semestre 2014. « Même si Saint-Jean-de-Luz demeure un étroit marché de niche, certains effets de la crise se font sentir. Les acquéreurs osent faire des offres en deca des prix affichés et certaines négociations de 10 à 15 % sont parfois acceptées » explique Nicolas Descamps. Nouvelle tendance observée par le professionnel, les biens en viagers opèrent un retour. « Cette nouvelle typologie satisfait certains propriétaires retraités, pour qui, une rente mensuelle permet de maintenir un train de vie confortable » souligne le professionnel. Il semblerait que le moment soit idéal pour rentrer sur ce marché aux multiples facettes, dont seuls les professionnels du secteur détiennent les codes, notamment en ce qui concerne les ventes discrètes et confidentielles.

Les résidences principales à Biarritz

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Qui dit Biarritz, dit résidences secondaires. Pourtant la capitale emblématique de la Côte Basque séduit de nombreux actifs et retraités décidant d'y vivre à l'année. Une tendance qui s'installe durablement.


Non loin de la côte espagnole, Biarritz longe l'océan Atlantique sur la Côte Basque. Desservie par l'autoroute A63, une gare TGV et l'aéroport Biarritz-Anglet-Bayonne, la station balnéaire, spot de surf mondialement connu, voit depuis le XIXe siècle de nombreuses familles aux revenus confortables y acquérir une résidence secondaire. Véritable adresse d'élégance et d'art de vivre, Biarritz connaît une stabilité de ses prix due à une demande soutenue et à un parc immobilier non extensible créant le désir et obligeant à la patience, notamment dans le centre-ville et les quartiers résidentiels les plus plébiscités. Parmi les 27.000 habitants que compte la commune, plus de la moitié y résiderait désormais à l'année.

« Nous constatons de plus en plus de demandes pour de l'habitat principal au point que nos ventes tendent à s'équilibrer entre résidences principales et secondaires » confie Charlotte Morgana de l'agence Barnes. « Depuis la rentrée, nous avons validé 13 promesses de vente. La moitié concerne des acquéreurs qui s'installent à l'année ». Les acquéreurs ? « Différents profils existent. En premier lieu, ceux qui vivent déjà à Biarritz et qui, notamment suite au départ du foyer des enfants, cherchent un bien plus petit tout en maintenant un haut standing. A eux, s'ajoute une nouvelle clientèle, celle des expatriés, qui souhaitent toutefois posséder une adresse à Biarritz. Leur critères de recherche sont différents, ils ne sont pas forcément tentés par le proche mer et la villa avec piscine, ils préfèrent un appartement en plein centre doté d'un parking et garantissant un style de vie tout à pied », explique la professionnelle. Bien qu'à Biarritz le choix soit au rendez-vous quartier Saint-Charles ou aux Halles, ce type de produit est rare et il est nécessaire de posséder un budget d'au moins 800.000 € pour envisager un impeccable T3 en plein centre. Si en plus il possède une vue mer, il flirtera avec le million d'euros.

Chez Coldwell Banker, les résidences principales - ou ayant vocation à le devenir - représentent également la moitié des ventes cette année. « Ce sont essentiellement des Français de Paris, Toulouse, Pau ou Bordeaux qui préparent leur retraite ; ainsi que des expatriés revenant bientôt en France, ces derniers disposant en général de confortables budgets » explique Pierre Deglaire, gérant de l'agence. Idéalement ces acquéreurs recherchent une maison dans ou proche du centre, avec une piscine et un jardin. Lorsqu'il ne trouvent pas, ils se rabattent sur un appartement de standing, non loin de la mer et du centre et disposant d'un extérieur : une terrasse ou un rez-de-jardin. Les budgets les plus fréquents constatés cette année oscillent entre 600.000 et 900.000 € pour un appartement de qualité, entre 1 et 1,2 M € pour un bien de prestige avec vue mer ou en première ligne. Le marché des villas commence à 900.000 €. Nombreux sont ceux qui, dotés de confortables budgets entre 1,5 et 2 M € attendent que la perle rare se libère. « En moyenne un bien impeccable se vend aujourd'hui entre 5 à 9 mois à Biarritz s'il est bien estimé » selon le spécialiste.

Chez Carré Ouest Immobilier, certains beaux produits se destinent également à de la résidence principale. A l'image de cette villa contemporaine de 200 m2 sur 1000 m2 de terrain à Anglet, qui vient d'être acquise par un futur retraité venu de Paris. « Pour s'offrir ce rêve, il a déboursé 1.100.000 € » confie Olivier Hourcade, gérant des agences Mer et Montagnes et Carré Ouest Immobilier à Biarritz. Ce prix, selon le spécialiste, est représentatif du marché pour cette typologie de bien. « La plupart de nos acquéreurs pour du principal sont des actifs locaux, souvent en profession libérale. Ils cherchent un logement plus grand dotés de belles prestations et idéalement situé dans le centre de Biarritz, au Parc d'Hiver ou dans le quartier d'Espagne. Leur budget est fréquemment de l'ordre de 900.000 € face à des produits plutôt affichés autour du million. Un déséquilibre qui donne lieu à des négociations importantes » avec pour conséquence de ralentir parfois ce marché. Toutefois, Biarritz demeurant une adresse synonyme de valeur sûre, un produit de qualité se vend en moyenne en moins de 6 mois.

L'immobilier à Bassussarry, Arcangues, Ahetze et Arbonne

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Charmantes communes de la province basque du Labourd, Bassussarry, Arcangues, Ahetze et Arbonne proposent un urbanisme aéré à deux pas des plages atlantiques. Un marché de qualité où de belles opportunités sont aujourd'hui à saisir.


Voisins de Biarritz, Bayonne, Anglet ou Saint-Jean-de-Luz et de leur littoral prisé, les villages de Bassussarry (environ 2500 habitants), Arcangues (3000 habitants), Ahetze (2000 habitants) et Arbonne (2000 habitants) constituent un proche arrière-pays préservé de l'urbanisation à l'identité basque prononcée. Le secteur idéal pour dénicher une belle et grande villa au calme et dotée d'une vue sur les premiers sommets pyrénéens (la Rhune, le Mondarrain, l'Artzamendi...). D'autant que les tarifs légèrement en recul y sont actuellement fort intéressants, offrant ainsi un séduisant rapport qualité/prix...

« A Bassussarry, commune la plus accessible, les maisons affichant généralement de 200 à 350 m2 habitables se négocient entre 900.000 et 1,5 M €, ce qui attire autant la traditionnelle clientèle en quête d'une résidence secondaire haut de gamme ou de caractère que les locaux actifs ou retraités », expose Pierre Deglaire, directeur de l'agence Coldwell Banker de Biarritz (groupe numéro un mondial de l'immobilier de prestige) fondée en 2009. « Ahetze est plus cotée car davantage proche de l'océan. Le ticket d'entrée est de 600.000 € pour une villa d'environ 200 m2. Au-delà, on grimpe jusqu'à 4,5 M € : une ferme basque du XVIIe siècle entièrement rénovée de 600 m2 habitables sur 14 ha de terrain avec piscine et tennis. Disposant de superbes vues village et montagnes, elle est située à quelques minutes des plages. » Arcangues, village au caractère authentique notamment apprécié pour son golf et son château classé, présente les prix les plus élevés : « Le mètre carré y oscille entre 4000 et 7000-8000 € pour les très beaux produits, voire plus pour les biens d'exception, à l'image de cette villa sur le golf de 400 m2 sur 2000 m2 de terrain à 4,5 M € ». Autrement, une maison arcanguaise plus classique de plus de 300 m2 se vend entre 1,2 à 2 M €.

A Arbonne, une villa d'environ 250 m2 (avec possibilités d'agrandissement) sur une parcelle de 5000 m2 a récemment été commercialisée par l'agence Emile Garcin de Biarritz moins d'1 M €. Créé en 2000 et spécialiste de l'immobilier remarquable, le cabinet propose sur le secteur des maisons affichées entre 500.000 et 2,5 M € - voire davantage pour les biens d'exception : « Edifiées sur 2000 à 5000 m2 de terrain, elles bénéficient de 200 à 450 m2 habitables », détaille son directeur, Benoît Verdet. « Leur valeur est par ailleurs dictée par la qualité des rénovations, ainsi que la situation : le calme et l'espace sont en effet particulièrement recherchés par une clientèle familiale et citadine. » Autre transaction récente : à Arcangues, une maison de 250 m2 sur 2000 m2 de terrain vendue près de 850.000 €. Quant aux terrains constructibles, un lot de 3000 m2 se négocie environ 450.000 €. « Nous n'échappons pas à la tendance générale de la baisse des prix - de 10 à 20 % depuis 2010 - ce qui offre aujourd'hui de vraies opportunités. Mais l'impact reste limité, la demande internationale et haut de gamme demeurant ici très importante. Le Pays basque, destination européenne incontournable, est amené à poursuivre son développement... »

Jérémie Cordier est responsable des agences Carmen Immobilier et Koté Palais de Biarritz (Le groupe Carmen Immobilier, créé en 1991, compte désormais plus de 35 agences sur toute la Côte basque et le sud des Landes) : « De très belles affaires sont possibles », confirme-t-il, évoquant une maison dans un quartier calme d'Arbonne de 120 m2 habitables sur 300 m2 de terrain à 332.000 €. « Un bien rare que nous venons d'ajouter à notre portefeuille et qui devrait se vendre très rapidement. » Les produits commercialisés entre 500.000 et 550.000 € font en outre l'objet d'une forte demande : « Ces maisons entre 130 et 150 m2 habitables sur des parcelles de 1000-1500 m2 sont malheureusement trop peu nombreuses sur le marché. Il faut ainsi habituellement patienter quelques mois pour espérer en faire l'acquisition. » A l'inverse, les propriétés familiales de 250-300 m2 habitables sur 5000 à 6000 m2 de terrain proposées entre 650.000 et 850.000 € sont moins recherchées : « Sur ce segment, l'offre dépasse aujourd'hui largement la demande, maintenant les prix dans l'instabilité ». Les terrains à bâtir ? « Relativement rares, les lots compris entre 1000 et 1500 m2 situés dans un environnement tranquille et jouissant d'une vue valent entre 180.000 et 250.000 €. Ils permettent d'y construire une maison de 130 à 140 m2 dont le tarif final s'élèvera à environ 500.000 €. »

Saint-Jean-de-Luz : un centre-ville prisé

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Ouverte sur l'Océan, Saint-Jean-de-Luz fait partie des prestigieuses stations balnéaires du pays Basque. Ayant su préserver ses traditions et son âme, elle est prisée pour son identité forte mêlant quiétude, art de vivre et un riche patrimoine historique.

L'ancien port de pêche à la baleine est devenu au fil des siècles une station balnéaire chic, de renommée internationale. Ici, résidents occasionnels et habitants à l'année jouissent d'un cadre de vie exceptionnel entre nature et océan. Golf, surf et activités nautiques s'y pratiquent toute l'année, ainsi que les balades et le shopping ? même le dimanche - dans le coeur de ville devenu piéton. C'est d'ailleurs ce quartier central qui est le plus prisé juste après le bord de mer.

« La demande demeure très soutenue concernant les appartements en centre-ville, surtout s'ils possèdent une vue mer. En moyenne, en première ligne les prix oscillent entre 10.000 et 12.000 €/m2. » explique Ramine Nouri, responsable de l'agence Côte Basque Immobilier. Dans le centre, les prix sont moins prohibitifs mais demeurent à des niveaux très élevés. En atteste ce somptueux 105 m2 disposant de deux garages, d'une cave et d'un ascenseur privé. Refait à neuf et bénéficiant d'un bel ensoleillement, il est actuellement proposé à 720.000 €. « Nous constatons désormais une différence de prix qui profite aux maisons sur le secteur luzien. Nos clients nous demandent de plus en plus une villa bien placée et possédant de solides atouts tels qu'une généreuse superficie et une proximité à pied des plages et des commerces. Ils désirent souvent des maisons à rénover, afin de les transformer à leur goût. L'objectif étant de ne pas dépasser les 900.000 € en comptant l'acquisition, les frais et les travaux. » souligne le spécialiste qui cite, à titre d'exemple, cette lumineuse villa en béton de plus de 220 m2 datant des années 1970. Disposant d'un terrain de 1000 m2 bien exposé et située rue Estienne d'Orves dans le quartier d'Ibignarry-Sansu, elle vient de se vendre 650.000 €. Une fois rénovée, le coût total de cette acquisition sera en deçà du million d'euros, seuil devenu difficilement franchissable. « Ce type de maison, dans des budgets oscillant entre 600.000 et 700.000 € se vend rapidement ».

Même constat au sein du groupe Carmen Immobilier. « La demande demeure extrêmement soutenue pour le centre luzien. Les clients qui envisagent de passer leur retraite ici préfèrent se positionner - parfois jusqu'à plusieurs années - sur une liste d'attente » explique Stéphane Ortiz, responsable de ce secteur. « La plupart possèdent des attaches familiales ou souhaitent adopter pleinement le style de vie du village. » Il en résulte une pénurie de biens, accrue sur les artères les plus prisées. « Nous venons de vendre un bien d'exception dans le centre à plus de 10.000 €/m2 alors qu'il y a encore peu, ce niveau de prix ne concernaient que les produits en première ligne » souligne Stéphane Ortiz. En revanche, les acquéreurs plus jeunes se laissent plus volontiers séduire par les plateaux d'Urrugne offrant de belles vue sur les montagnes ou Ascain à une quinzaine de minutes du centre. « Sur ces secteurs l'offre est contrastée. De nombreux biens sont proposés entre 400.000 € et 600.000 €, une fourchette trop haute pour les budgets des accédents locaux. Les beaux produits flirtant avec le million d'euros, correspondant aux budgets de ceux qui cherchent des prestations haut de gamme et de l'espace, se font rares ».

« En effet, le centre de Saint-Jean-de-Luz demeure un marché très étroit et non extensible. » constate Pierre Deglaire, gérant de l'agence Coldwell Banker. « Notre rôle est désormais d'orienter les futurs acquéreurs vers des marchés limitrophes et souvent méconnus, alors qu'ils possèdent de solides atouts : calme, environnement verdoyant, vues mer et une proximité à pied des plages et du centre. Nous avons récemment vendu une villa à rénover de 210 m2 avec un charmant jardin agrémenté d'une piscine dans le quartier Aïce-Errota, à quelques minutes à pieds de la plage. Elle a été acquise pour environ 1.200.000 € » confie le professionnel. « Les marchés d'Urrugne et d'Ascain sont encore boudés, alors qu'ils représentent les valeurs sûres de demain. Avec des prix aujourd'hui affichés entre 3500 et 6000 €/m2, les biens sur ces communes sont amenés à gagner en attractivité les prochaines années. » selon Pierre Deglaire, qui est également confiant concernant le marché de la colline de Ciboure Bordagain. Ici, on trouve autant d'appartements que de maisons, dont certaines offrent de belles vues mer. « Les acquéreurs ne portent pas assez d'attention à ce quartier calme et préservé d'où l'on peut se rendre à la plage et au centre à pied. Les prix pratiqués oscillent entre 5000 et 7000 m2 pour des biens de qualité. »

Biarritz, un marché plaisir

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Capitale emblématique de la Côte Basque, Biarritz incarne un art de vivre attirant de nombreux acquéreurs en quête d'une résidence secondaire ou prévoyant de s'y installer à l'année.

Station balnéaire mondialement réputée notamment en tant que spot de surf grâce à la puissance de ses vagues, Biarritz est construite sur une suite de collines le long de la Côte Basque, non loin de la frontière espagnole. Desservie par l'autoroute A63, une gare TGV et par l'aéroport Biarritz-Anglet-Bayonne, la commune - prisée par l'aristocratie dès le XIXe siècle - a conservé un patrimoine architectural bourgeois comptant de nombreux bâtiments art-déco, à l'image du Casino municipal qui domine la Grande Plage. Micro marché extrêmement prisé, le parc immobilier biarrot affiche une remarquable stabilité de prix. Ce marché plaisir se compose essentiellement de résidences secondaires qui, selon les budgets, se matérialisent par de somptueuses villas et appartements bénéficiant d'une vue ou d'une adresse dans un quartier privilégié du centre-ville.

« Biarritz demeure l'adresse la plus prisée de la Côte Basque, il en résulte un marché étroit qui se travaille dans la durée » explique Pierre Deglaire de l'agence Coldwell Banker qui, avec plus de 200 mandats en portefeuille (65 % de maisons et 35 % d'appartements) est l'agence leader en biens de prestige sur la Côte Basque.

Le bien le plus recherché ? « L'appartement en centre-ville offrant une belle vue mer. Le stock est faible et les produits en première ligne extrêmement prisés. Ils sont affichés, selon leur prestations entre 8000 et 12.000 €/m2. Ceux plus reculés, offrant un aperçu mer, sont plutôt affichés entre 6000 et 7000 €/m2 » explique le spécialiste. Second type de bien très recherché, la maison de ville idéalement située à proximité de la plage et des commerces. « Les clients sont nombreux à désirer une villa dotée d'un extérieur permettant d'aménager une piscine », ce qui constitue un produit très rare. Face à une demande toujours active, les biens correspondant à ces critères exigeants avoisinent les 2 M €. À titre d'exemple et parmi ses ventes récentes, le spécialiste évoque cette maison bourgeoise de 250 m2 située à quelques centaines de mètres du centre-ville. Elle vient de se vendre 1.500.000 €. « À Biarritz tout se vend. Les personnes qui préparent leur installation, aussi bien en principal qu'en secondaire, connaissent en général bien le marché. Ils préparent et murissent leur décision en amont et souvent, cela prend du temps » explique Pierre Deglaire.

Souvent mais pas systématiquement, à en croire la dernière vente effectuée par Olivier Hourcade, gérant des agences Mer et Montagnes et Carré Ouest Immobilier à Biarritz. Située quartier d'Espagne à quelques encablures du centre ville, une maison à rénover de 130 m2 disposant d'un terrain de 700 m2 et d'un garage vient de faire le bonheur d'un Suisse francophone qui a déboursé 675.000 € dès la première visite. « Ce mandat est resté entre nos mains 15 jours à peine. Ce type d'achat coup de coeur est rare, mais signifie aussi une reprise active du marché après une étonnante période creuse hivernale. Habituellement, l'immobilier à Biarritz n'est pas dépendant des saisons » livre Olivier Hourcade, dont la clientèle dispose en majorité d'un budget oscillant entre 350.000 et 400.000 € et recherche un grand 2 pièces bien situé.

Implanté près des Halles qui ont été entièrement rénovées récemment, Olivier Bregeon, gérant de l'agence Globe Immobilier qu'il a rachetée en 2006, constate un intérêt croissant pour ce quartier « Parmi nos clients se trouvent de nombreux Parisiens ainsi que de plus en plus de personnes en provenance du sud-est de la France qui apprécient le style de vie convivial qui règne ici, au point d'y rechercher leur résidence principale » souligne le spécialiste. « Animé dès le matin par le marché local et apprécié pour la qualité de ses commerces et de ses restaurants tels que le bar du Marché ou le fameux bar Jean, le quartier des Halles abrite de charmants appartements, à l'image de ce T3 en rez-de-chaussée doté d'un petit jardin et d'un parking, affiché à 420.000 €, ou encore de ce charmant studio rénové de 20 m2 proposé à 125.000 €.

Après un ralentissement hivernal, le marché biarrot a manifestement repris son rythme de croisière avec une demande de plus en plus croissante en résidence principale. Une nouvelle tendance qui semble bien se confirmer.

Saint-Jean-de-Luz, une adresse convoitée

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Station balnéaire réputée, Saint-Jean-de-Luz jouit d'une place à part sur la Côte basque. Architecture stylée, centre-ville piéton, plages agréables et surveillées en saison... La douceur de vivre qui y règne demeure très appréciée.


A Saint-Jean-de-Luz règne une atmosphère calme et paisible. Sise à proximité de Bayonne, Biarritz et de la campagne basque, la commune permet pléthore d'activités bien-être : balades à vélo, surf et autres plaisirs balnéaires, golf, pêche... Egalement ville de culture, ici se tient chaque année en octobre le festival international des jeunes réalisateurs, apportant une notoriété supplémentaire à la localité. D'une superficie de 19 km2, Saint-Jean-de-Luz compte 13.250 habitants, dont 53 % y résident à l'année. Ici, le nombre d'acheteurs, aussi bien pour de l'habitat principal que secondaire, ne fléchit pas.

« Saint-Jean-de-Luz est la seule ville de la Côte basque dont la cote ait augmenté de 2 % en 2013 », déclare Stéphane Ortiz, responsable de ce secteur au sein du Groupe Carmen Immobilier. Le climat général ? « L'année 2014 confirme la tendance 2013, à savoir une carence certaine de l'offre face à une demande sans cesse amplifiée », souligne le spécialiste. Le marché intra-muros, comprenant les artères de la gare jusqu'à la plage et les quartiers Sainte-Barbe et Aïce-Errota, s'axe essentiellement sur les résidences secondaires familiales et un habitat principal trusté par des retraités venus des régions parisienne, bordelaise, toulousaine et même de la Côte d'Azur. Ils y apprécient la qualité de vie entre nature et océan et la taille humaine de cette station balnéaire offrant l'ensemble des commodités à l'année - de nombreux commerces y sont même ouverts le dimanche. En général, les acquéreurs connaissent bien la ville et y ont d'excellents souvenirs de vacances. « Cette asymétrie entre l'offre et la demande présente un indéniable atout pour les acquéreurs : celui de véritablement sécuriser leur placement », souligne Stéphane Ortiz.

Le coeur des demandes concerne les appartements de types 2 et 3 qui, dans un état correct, sont proposés entre 6000 et 6200 €/m2, estimation qui peut facilement être revue à la hausse si le bien est doté d'un stationnement. Extrêmement plébiscitées et forcément rares, les maisons de ville sont proposées autour d'1 M €. « Les appartements en première ligne vue mer sont naturellement les plus demandés », explique Ramine Nouri, responsable de l'agence Côte Basque Immobilier. Parmi ses ventes récentes, le professionnel évoque un T2 de 58 m2 à rénover en bord de mer vendu 599.000 €, soit 10.100 €/m2. Dans le centre, les prix sont à l'évidence inférieurs. En témoignent deux appartements récemment vendus à 4400 €/m2. « Ces deux biens étant à rénover, ils ont été proposés à des prix attractifs qui demeurent en deçà du prix du neuf - environ 6000 €/m2 - même en incluant 1000 €/m2 de frais de rénovation », souligne Ramine Nouri.

« La carence de biens profite aux alentours. Ainsi, sur Ciboure, Socoa, Urrugne et Ascain, des produits au bon rapport qualité-prix sont actuellement sur le marché », explique Pierre Deglaire, gérant de l'agence Coldwell Banker. « Avec un budget situé entre 600.000 et 800.000 €, on peut prétendre à une maison d'environ 170 m2 avec un terrain située proche de l'océan et offrant une belle vue montagne. » En proche périphérie, les prix des maisons se situent donc entre 4000 à 7000 €/m2 contre 7000 à 10.000 €/m2 pour l'hypercentre.

Devenir propriétaire à Saint-Jean-de-Luz se mérite et nécessite de la patience. Toutefois, ce marché étroit est synonyme de valeur sûre. De ce fait, même à rénover, un bien luzien demeure un excellent investissement.